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Préambule à l’article suivant.

Au début du mois de juillet, je suis retournée chez Solange de ma propre initiative pour faire le tour des difficultés urinaires et poser la question de la conduite automobile (celle- ci n’est pas réglée). Avec le plaisir de se retrouver et de partager quelques mots sur nous- même en dehors de la problématique médicale, nous décidâmes de recommencer la batterie de tests afin de savoir ce qu’il en est de ce système capricieux.


Surveillance des liquides ingérés, des volumes d’urines et des résidus par auto sondage pendant plusieurs jours, ecbu puis bilan urodynamique. Comme l’examen se fit à 9h, les résultats furent plus mauvais que le dernier effectué en fin d’après-midi ; mes sphincters sont plus serrés le matin qu’après les marches de la journée. J’appris avec joie que ma vessie va bien, elle devient simplement folle devant des sphincters qui refusent de s’ouvrir et se referment trop vite provoquant des dysfonctionnements récurrents. Je compris mieux alors les difficultés quotidiennes et les risques  permanents d’infection. L’inflammation avait débuté chez moi très bas au niveau du sacrum, il n’est guère étonnant d’en garder des séquelles sur le plan urinaire, ce système étant très nervuré et particulièrement complexe, une micro lésion sur la moelle suffit.


A l’énoncé des conclusions, je ne pus m’empêcher de penser à haute voix devant Solange et l’adorable infirmière ébahies «  Mais qu’est- ce que je ne veux pas lâcher alors ? » Elles rirent en me répétant les paroles mystérieuses d’un médecin urologue : « La vessie est le miroir de l’âme » …

-      Hummm … ajoutai-je. En médecine chinoise, la vessie porte nos peurs, il y a effectivement quelque chose à réfléchir.

Et Solange :

-       Bon, allez, il y a simplement une atteinte de la moelle et ça court-circuite le système 

Devant mon sourire béat et la profondeur de mon regard, elle rit à nouveau plus qu’à demie surprise par mon approche particulière de la vie, des événements, en lien permanent avec les champs multiples des possibilités humaines. Ce n’est pas pour rien qu’elle m’appelle par mon prénom en chaque circonstance, héhé.


En conclusion, Solange préconisa un traitement pour amadouer ces obstinés sphincters, j’acquiesçai. Le Josir essayé en janvier 2007 m’ayant laissé un mauvais souvenir, j’eus donc du Carlytène pour quelques semaines. En cas d’échec évident, ce serait auto sondage   cinq fois par jour ce dont je n’ai pas envie parce que l’hygiène est primordial pour se protéger des infections et les toilettes ailleurs qu’à la maison ont vite fait de devenir des réservoirs à microbes pour moi, immunodéprimée.

 

Après la prise de deux plaquettes, je remarquai que ma vessie s’agitait autant qu’avant le traitement et que les sphincters restaient bornés pareillement. Chez un médecin généraliste, je me fis prescrire du Josir, plus fort prenant le risque, poussée par mes intuitions. Effectivement, lentement, je repris un rythme normal de miction et mes impériosités se calmèrent, mes nuits se firent plus tranquilles. Ouf.

Dans le chambardement et quelques flous d’énonciation, je me retrouvai sans traitement ni nouvelle à la rentrée. Avec la reprise du travail, les déplacements incessants en voiture, les transports de cartons, les travaux, je décidai de terminer la dernière plaquette de Carlytène et de reprendre des contacts pour la suite ; j’en parlai à Colette qui me conseilla de rappeler Solange. Les circonstances m’amenèrent à constater ces dernières semaines que les problèmes urinaires devenaient de plus en plus gênants, je pistai Solange par téléphone et enfin, nous pûmes en parler. Comme à son habitude, elle était débordée, je tombai mal. Elle me renvoya au médecin traitant pour continuer le traitement, promettant une ordonnance pour les trois mois à venir et l’indication de se voir tous les six mois. Là au moins, tout était clair pour moi. Elle pensa au Carlytène, je lui indiquai avoir bien supporté le Josir quelques mois auparavant, elle le prescrit donc. Grâce à un arrangement avec la pharmacie, je pus repartir samedi dernier avec ma boite en attendant l’ordonnance.


 Je me réjouissais de retrouver plus de sérénité et ce fut avec bonheur que j’avalai la première gélule au soir. «  Il me tarde de dormir d’une traite sans avoir à me lever trois ou quatre fois pour aller aux toilettes ! » pensai- je ne me couchant. Je ne m’imaginai pas ce qui allait se passer quelques heures plus tard.

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V
<br /> il y a toujours cette démarche volontaire de se prendre en charge pour se soigner et aller mieux................. et la suite alors.????????,<br /> <br /> <br />
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F
<br /> <br /> ça arrive, ça arrive...<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Les formulations positives sont parfois efficaces!<br /> <br /> <br />
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F
<br /> <br /> parfois...parce qu'il y a toujours  à réfléchir sur soi-même.<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Eh bien, quel suspens !!<br /> <br /> <br />
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F
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Pas facile de vivre avec ces problèmes récurrents...<br /> <br /> <br />
Répondre
F
<br /> <br /> , c'est évident.<br /> <br /> <br /> <br />